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Michiels Dental Clinic Brussels

Rue du Bémel, 191
1150 Bruxelles
Tél. : 00 32 2 772.00.72

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Charte déontologique
Prothèse conjointe
Prothèse à appui dentaire fixée aux dents restantes, elle est scellée sur les points d'appui.

Inlay ou Incrustation

Un inlay est un bloc qui peut être soit métallique coulé, soit en résine ou en céramique (de la couleur des dents) scellé à l'aide d'un ciment dans une cavité aux parois de laquelle il s'adapte en reproduisant l'anatomie occlusale de la dent et ses rapports avec les dents voisines.

Onlay

Un onlay est une incrustation métallique coulé ou résine, ou céramique recouvrant tout ou partie de plusieurs faces d'une dent en rétablissant les rapports de contiguïté et d'antagonisme.

Inlay-core ou Faux moignon

Cette reconstitution métallique coulée restaure tout ou partie de la couronne naturelle d'une dent. On utilise comme ancrage les canaux radiculaires qui ont été obturés lors du traitement conservateur. Il constitue un faux moignon pour la réalisation d'un couronne prothétique.

On peut élaborer un inlay avec un ou plusieurs tenons, en fonction du nombre de racines de la dent traitée. Lorsque les axes des canaux radiculaires ne sont pas parallèles on utilise une technique de scellement d'un tenon à part de l'inlay-core, il s'agit alors d'un inlay-core à clavette.

Facette collée

Une facette collée en céramique est une restauration esthétique , unitaire, de la face vestibulaire de la dent, permettant de corriger des défauts de forme, de position ou de teinte.

Couronne ou coiffe prothétique

Lorsque la destruction dentaire est plus importante, on reconstitue la totalité de la partie apparente de la dent avec une prothèse appelée couronne. On distingue deux catégories :

les couronnes de revêtement

Diverses possibilités s'offrent au patient selon le degré d'esthétique désiré.
  • les couronnes provisoires en résine ou composite servent à remplacer les dents lors de la réalisation des couronnes définitives. Elles permettent au patient de ne pas avoir de préjudice esthétique et servent au praticien de modèles d'essai pour les futures couronnes.
  • les couronnes totalement métalliques, coulées ou ajustées en nickel chrome (métal non précieux) ou en alliage semi précieux à base de palladium ou en alliage précieux contenant de l'or.
  • les couronnes métalliques à incrustation vestibulaire (CIV) comportant une face esthétique sur la face visible de la dent pouvant être en résine ou en céramique.
  • les couronnes céramo-métalliques, toute la couronne est recouverte de céramique particulièrement esthétique, il ne reste qu'une infrastructure coulée métallique invisible en bouche.
  • les couronnes céramo-céramiques ou vitro-céramiques, elles sont entièrement réalisées en céramique, l'infrastructure est aussi en céramique pour rendre la dent la plus esthétique possible.


les couronnes de substitution

En cas de destruction presque totale de la couronne dentaire naturelle on utilise le canal radiculaire pour y placer un tenon ou pivot pour prendre appui. La couronne est appelée communément "dent à pivot". Sa forme et son apparence sont les mêmes que les couronnes de revêtement.


L'amalgame d'argent
L'amalgame d'argent, le classique "plombage", est un mélange contenant environ 50 % de poudre d'alliage finement pulvérisé d'argent, d'étain, de cuivre et de zinc et de 50 % de mercure sous forme liquide.

L'amalgame est utilisé sous forme de capsules prédosées et doit avant son utilisation être préparé par un vibreur qui mélange les composants de façon homogène. Il se présente sous la forme d'une pâte, plastique qui durcit dans la cavité nettoyée de la lésion carieuse et devient pratiquement aussi résistant que les tissus dentaires.

Ce produit est utilisé depuis 150 ans environ sans entraîner de problème médical dûment identifié, ce qui témoigne de ses qualités. Il a connu de nombreuses améliorations, surtout en terme de stabilité dans le temps.

L'amalgame d'argent fait régulièrement l'objet de polémique sur sa toxicité mercurielle. La dernière publication à ce sujet, qui confirme d'ailleurs plusieurs études antérieures, a été diffusée le 8 mai 2008, par le comité scientifique de la Commission européenne qui conclut que les amalgames dentaires sont efficaces et sûrs, aussi bien pour les patients que pour les professionnels.

Aucun fait pathologique grave n'a été constaté et aucune action toxique générale n'a été prouvée scientifiquement. Les sujets les plus exposés restent les chirurgiens-dentistes, chez qui on n'a pas identifié de maladie professionnelle liée au mercure.

Des traces de mercure, comparables à celles des obturations dentaires, peuvent se trouver dans l'alimentation, en particulier dans la chair de certains poissons. Même si l'on additionne les apports de l'alimentation et celles des obturations, on reste encore très en deçà des doses susceptibles d'exercer des effets toxiques généraux.

Cependant, rejeté dans la nature, le mercure peut avoir des répercussions défavorables sur l'environnement. C'est pourquoi les chirurgiens-dentistes ont pris des mesures de récupération et de retraitement des déchets d'amalgame.